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Tout ce qu’il faut savoir pour acheter une maison en couple aujourd’hui

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Maison à rénover, appartement clé sur porte, construction de A à Z, les options sont nombreuses au moment d’acheter son petit nid en amoureux. Si vous venez de trouver le bien de vos rêves, félicitations ! Mais avez-vous eu un coup de cœur impulsif ou avez-vous vraiment préparé cet achat sur tous les plans ?  

Faire une acquisition immobilière, c’est généralement une grande étape pour un couple. Le sentiment de sécurité d’être dans ses propres murs et la joie de pouvoir tout aménager à son goût font parfois oublier les points plus compliqués d’un tel projet. En effet, une fois trouvée la perle rare des habitations, encore faut-il pouvoir gérer les aspects financiers et administratifs. 

Alors, pour éviter qu’un projet immobilier à deux ne tourne au cauchemar du couple, voici quelques éléments à retenir. 

Oser briser le tabou de l’argent

Parfois, l’agent est un sujet difficile en couple. Les deux partenaires ne gagnent pas la même chose, ils peuvent avoir une vision différente de l’épargne et des dépenses… Et au moment de sauter le pas de l’achat d’une maison ensemble, les tensions peuvent apparaître. L’un des conjoints peut avoir dépensé ses économies autrement et ne pas avoir de quoi contribuer au budget conséquent constitué par l’apport pour la banque et les frais de notaire. Ou l’un des deux peut vouloir étaler le crédit hypothécaire sur de longues années pour ne pas perdre en qualité de vie, tandis que l’autre déteste les dettes et souhaite minimiser la durée de cet emprunt.

Certaines réductions de frais existent également, au moment d’un achat immobilier. L’abattement des frais d’enregistrement est par exemple possible, sous certaines conditions, notamment le fait de ne pas déjà posséder un autre bien en pleine propriété. C’est donc le moment d’être transparent sur vos investissements personnels pour savoir si vous allez pouvoir en bénéficier ou non. 

Un bon conseil ? Évitez d’avoir cette discussion quand vous avez déjà craqué pour une jolie villa ou un charmant duplex. Pensez votre projet à l’avance, soyez parfaitement honnête quant à votre vision financière de ce grand investissement et, si besoin, faites-vous aider par votre banquier ou votre notaire. Ils pourront répondre à toutes vos questions et vous accompagner de façon à vous protéger au mieux.

 

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Oser penser à l’avenir

Personne n’a envie d’imaginer le pire au moment de vivre un événement important comme l’achat d’une maison. Mais il faut être honnête avec soi-même et préparer l’avenir. Un divorce ou un décès, malheureusement, ça arrive. Il vaut donc mieux avoir anticipé les choses au maximum. Par exemple, si l’un des deux partenaires finance davantage la maison car il en a les moyens mais ne précise pas cette proportion dans l’acte d’achat, la maison appartiendra à chacun à 50% sur papier. En cas de séparation, cela pourrait créer de gros désaccords…

Le statut du couple est aussi un élément qui a un grand impact sur l’achat et peut avoir des conséquences en cas de séparation ou de décès. Même si vous n’avez pas l’intention de tout précipiter en même temps – maison, mariage… –, il peut être utile de penser à se protéger. 

En effet, la situation diffère si on est mariés ou non, cohabitants légaux ou de fait… 

  • En cas de mariage : les choses sont habituellement réglées dans le contrat de mariage, ce qui peut aider au moment d’un divorce ou d’un deuil. En cas de décès, il est généralement précisé que la moitié de maison du conjoint qui vient de mourir revient au survivant. De plus, en Belgique, il n’y a pas de droit de succession sur l’habitation du couple. 
     
  • En cas d’absence de mariage : si les conjoints sont cohabitants de fait, le survivant n’aura aucun droit sur la succession qui revient aux héritiers directs. Il est, dès lors, extrêmement conseillé de rédiger un testament en amont. 
     
  • En cas de cohabitation légale : le conjoint survivant est un peu mieux protégé car il peut hériter de l’usufruit du logement du couple (le droit de l’utiliser sans en être propriétaire), sauf indication testamentaire contraire.

Quand on achète un bien sans être marié légalement, il peut être intéressant de penser à la clause d’accroissement. En effet, cela permet, en cas de décès, d’attribuer à son conjoint l’usufruit, la nue-propriété (propriété d’un bien dont quelqu’un d’autre a l’usufruit) ou la pleine propriété de la maison du couple. 

Le mot de la fin

Un achat immobilier est donc une expérience de taille pour un couple, qui apporte beaucoup de joie mais qui nécessite aussi d’être bien préparée. Pour vous aider à y voir plus clair parmi ces différentes options, le notaire est donc LA personne à contacter. C’est également lui qui rendra vos décisions concrètes dans l’acte d’achat de votre maison ou appartement. Par conséquent, choisir une personne de confiance est primordial. 
 

Plus de conseils sur le couple dans ces articles : 

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