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Syndrome du nid vide: comment mieux vivre la semaine sans enfant ?

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Pause bien méritée pour certains, véritable déchirement pour d’autres… Lorsqu’on est un parent séparé, il est parfois bien compliqué de gérer émotionnellement le départ des enfants chez le co-parent. Un mal-être qui tourne parfois à la déprime, appelé communément le syndrome du nid vide. On vous explique comment le surmonter.

Se séparer de quelqu’un est toujours une étape difficile. Mais ce qui l’est plus encore, lorsqu’on est parent, est d’accepter de laisser ces enfants lorsqu’arrivent les jours de garde du co-parent. Et si certains arrivent à se faire une raison, pour d’autres cette séparation est si bouleversante qu’ils en arrivent à déprimer. Une souffrance qui a un nom : le syndrome du nid vide. 

À en croire de récentes études sur le sujet, près de 35% des parents - majoritairement des femmes - seraient sujets à cette forme de déprime parentale. Tristesse, culpabilité, sentiment d’abandon… Autant de sentiments qui se mélangent chez celles qui souffrent de ce syndrome, provoquant un profond mal-être.

Syndrome du nid vide : une maman séparée raconte

Virginie raconte: « Cela fait quelques mois que le père de mes enfants et moi sommes séparés. Il les garde du vendredi au lundi un week-end sur deux, mais je n’arrive pas à me faire à leur départ… Dès qu’ils vont chez leur papa, c’est la même chose : je passe la moitié du week-end à pleurer et je me terre chez moi. J’aimerais pouvoir profiter de ces quelques jours pour moi… Mais impossible, la tristesse et la culpabilité sont trop envahissantes pour que je puisse faire quoi que ce soit d’autre que de déprimer».

Vivre les choses plus sereinement : 4 conseils de mamans séparées

Vaincre la tristesse liée au syndrome du nid vide est possible. Comment? En acceptant de lâcher prise. Voici 4 manières d’y arriver.

1. S’obliger à faire quelque chose 

Pour éviter de déprimer lorsque les enfants partent chez le co-parent, essayez de programmer une ou plusieurs activités extérieures: aller boire un verre avec un(e) ami(e), s’inscrire à un cours de sport, passer la journée dans une ville que vous rêviez de visiter depuis longtemps, aller au cinéma… Vous n’avez pas envie de sortir de chez vous et préférez vous rouler sous la couette le temps que vos enfants reviennent? Raison de plus pour le faire! 

Mayssa nous le confirme : «Au début de ma séparation, c’était vraiment très difficile de quitter mes enfants. Mais m’obliger à sortir de chez moi quand ils étaient chez leur papa m’a vraiment aidé à ne pas sombrer. Petit à petit, prendre ce temps pour moi est devenu un plaisir et cela m’a vraiment empêché de déprimer». 

2. Sortir de la culpabilité

Beaucoup de parents se sentent si coupables de faire vivre une séparation à leurs enfants qu’ils n’osent pas profiter de ce temps childfree. 

Résultat : ils attendent la mort dans l’âme le retour des enfants, et sombrent peu à peu dans la déprime. Si c’est votre cas, il est important d’entamer un travail d’acception afin de vous autoriser à prendre du temps pour vous. Une étape clé pour sortir du syndrome du nid vide. 

3. Se concentrer sur le positif

La pensée positive est une technique qui invite l’être humain à voir le côté positif de chaque situation, afin de surmonter les épreuves de la vie. Dans cet esprit, faites une liste de tous les aspects positifs liés au départ temporaire de vos enfants : pouvoir faire une grasse matinée, manger à l’heure où vous le souhaitez, aller aux toilettes sans être dérangée toutes les 30 secondes, faire la fête jusque tard sans avoir à se réveiller à l’aube, ne pas avoir à gérer les devoirs… 

Cette liste, très personnelle et non-exhaustive, vous aidera vraiment à voir du bon côté. 

4. Entamer un travail de développement personnel 

Une séparation est un moment déboussolant, en particulier si les choses se passent mal et/ou si elle est le résultat de plusieurs années de difficultés de couple. 

Prendre ce temps sans enfants pour se reconstruire est un objectif de vie qui, en plus de vous permettre d’évoluer spirituellement, vous aidera à apaiser la sensation de vide. 

Thérapie, méditation, travail de développement personnel… L’idée est de cheminer vers le mieux-être physique et psychologique afin de sortir grandit de cette épreuve. 

Faut-il consulter un psychologue?

On pense à tort qu’il ne faut faire appel à un spécialiste de la santé mentale que lorsqu’on est au plus mal. Une erreur qui peut mettre à mal le bien-être. 

Si vous en ressentez l’envie ou le besoin, si la situation est difficile à vivre, n’hésitez pas à prendre rendez-vous avec un(e) psychologue ou thérapeute. En particulier si :

  • Vous vous sentez dépassé par la situation
  • Vous éprouvez beaucoup de tristesse et avez des épisodes de pleurs incontrôlés
  • Vous ressentez une grande solitude
  • La situation a un impact négatif sur votre vie personnelle, familiale et/ou professionnelle
  • Vous avez des idées noires

Plus de conseils Amour & Bien-être dans ces articles: 

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